Le contexte local
Votre clientèle vous cherche sur un téléphone, dehors, maintenant
C'est la particularité d'une commune touristique. Une bonne partie des gens qui vous cherchent ne vous connaissent pas, ne sont pas d'ici, et décident en marchant. Ils tapent une requête générique — « crêperie Guérande », « location vélo La Baule », « ostéopathe Pornichet » — regardent les trois premiers résultats, et appellent.
Deux conséquences très concrètes. Si votre site n'apparaît pas sur ces recherches, vous n'existez pas pour cette clientèle, quelle que soit votre réputation locale. Et s'il apparaît mais met cinq secondes à charger sur un réseau mobile moyen, ou s'il faut zoomer pour lire vos horaires, la personne est déjà partie chez le concurrent d'à côté.
L'autre spécificité, c'est le calendrier. Les visiteurs préparent leur séjour en hiver et au printemps. Un site mis en ligne en juin arrive après la décision, et Google met de toute façon quelques semaines à référencer correctement un site neuf. La bonne fenêtre pour s'en occuper, c'est novembre à mars.
Les cas qu'on rencontre
Quatre situations, quatre réponses différentes
« J'ai juste une page Facebook »
Ça marche pour vos habitués, pas pour être trouvé sur Google. Une page de réseau social se référence mal, et surtout elle ne vous appartient pas : compte suspendu, visibilité perdue. Un site vitrine simple règle les deux problèmes.
« Le mien date de 2015 »
Souvent illisible sur téléphone, lent, avec des horaires faux et des photos d'une autre époque. Le problème n'est pas esthétique : Google déclasse les sites lents et mal adaptés au mobile, donc il vous coûte de la visibilité, pas seulement de la crédibilité.
« J'ai un beau site mais personne ne le trouve »
Le cas le plus frustrant. Le site existe, il est joli, mais rien n'a été fait pour le rendre trouvable : pas de contenu qui parle de votre ville, pas de données structurées, fiche Google absente ou incohérente avec le site.
« Je paye un abonnement et je ne peux rien changer »
Un prestataire a fait le site, garde les accès, facture chaque modification et un abonnement mensuel. Changer une photo prend trois semaines. Vous louez votre propre vitrine.
Des sites réellement en ligne
Regardez avant de me croire
Onze sites de démonstration, en ligne, consultables tout de suite. Plusieurs correspondent directement aux métiers de la Presqu'île.
Restaurant gastronomique
Carte, ambiance, réservation. Le format le plus demandé en bord de mer.
HôtellerieHôtel de charme
Chambres, services, disponibilités. Pensé pour le visiteur qui prépare son séjour.
Bien-êtreSpa et bien-être
Soins, tarifs, prise de rendez-vous. Proche des besoins thalasso et instituts.
NautismeActivités nautiques
Sorties, locations, réservation en ligne. Très saisonnier par nature.
CommerceCaviste et produits du terroir
Sélection, provenance, boutique. Adapté aux producteurs et commerces de bouche.
CommerceBoulangerie artisanale
Produits, horaires, localisation. Le trio qui compte pour un commerce de proximité.
ImmobilierImmobilier de prestige
Biens, visites, contact. Pertinent pour l'agence comme la location saisonnière.
CommerceFleuriste
Créations, occasions, commande. Le site-vitrine classique bien exécuté.
ArtisanatMenuisier
Réalisations, savoir-faire, devis. Pour les métiers de la rénovation.
Ce qui est inclus
Être trouvé fait partie du travail, pas d'une option
Un site rapide et lisible sur téléphone
C'est le point de départ, pas un bonus. La majorité de vos visiteurs arrivent depuis un mobile, souvent sur un réseau moyen. Un site lourd perd des clients avant même de s'afficher.
Le référencement local mis en place
Contenu qui parle réellement de votre activité et de votre commune, données structurées pour que Google comprenne qui vous êtes et où, cohérence entre le site et votre fiche Google. C'est ce qui fait la différence sur « votre métier + votre ville ».
Les réseaux sociaux si vous le souhaitez
Mise en place des comptes, planification et publication. L'intérêt principal pour une activité saisonnière : préparer le contenu l'hiver pour ne pas avoir à publier en pleine saison.
Le domaine et les accès à votre nom
Vous possédez votre vitrine. Pas d'abonnement dont dépend la survie de votre site, pas de prestataire qui garde les clés et facture chaque changement de photo.
Questions fréquentes
Ce qu'on nous demande avant de se lancer
Combien de temps pour avoir mon site en ligne ?
Quelques jours pour un site vitrine, à condition d'avoir les textes et les photos. Le délai réel dépend surtout de vous : le blocage habituel n'est pas technique, c'est le temps que met un dirigeant à rassembler ses contenus. On peut aussi partir de ce que vous avez et l'améliorer ensuite.
Combien ça coûte ?
Le tarif est fixé après le diagnostic, selon ce que le site doit réellement faire. Nous n'affichons pas de grille : un prix annoncé avant d'avoir vu votre activité ne veut rien dire. Le diagnostic de 30 minutes, lui, est gratuit et sans engagement.
J'ai déjà une page Facebook ou Instagram, est-ce que ça suffit ?
Pour être visible sur les réseaux, oui. Pour être trouvé par quelqu'un qui tape « restaurant La Baule » dans Google, non : une page de réseau social se référence mal et vous ne la possédez pas. Un compte suspendu, et votre visibilité disparaît du jour au lendemain.
Est-ce que le site m'appartient ?
Oui. Le nom de domaine est déposé à votre nom, et vous avez les accès. Vous n'êtes pas prisonnier d'un abonnement mensuel sans lequel votre site disparaît.
Vous gérez aussi les réseaux sociaux ?
Oui, c'est proposé en complément : mise en place des comptes, planification et publication. Beaucoup d'établissements saisonniers n'ont pas le temps de publier en juillet — préparer le contenu en amont règle ce problème.
Quand faut-il s'y prendre pour être prêt pour la saison ?
L'hiver. Un site mis en ligne en juin arrive après la période où les visiteurs préparent leur séjour, et Google a besoin de quelques semaines pour bien référencer un nouveau site. La bonne fenêtre est de novembre à mars.
Ma clientèle est en partie étrangère. Vous gérez plusieurs langues ?
Oui, c'est un point à cadrer au diagnostic. Sur la Presqu'île, une version anglaise bien faite change concrètement le taux de réservation d'un hébergement ou d'une activité de loisir. Mieux vaut deux langues correctes que six approximatives.
Ailleurs en Loire-Atlantique
Autres pages utiles
Trente minutes, chez vous, gratuites
On regarde ce que votre visibilité actuelle vous rapporte et ce qu'elle vous coûte. Si vous n'avez pas besoin d'un nouveau site, vous l'apprendrez lors de ce rendez-vous.
Réserver le diagnostic